Lien: L'EQUIPE.FR Cyclisme - Prudhomme : " Riis a souillé le Tour ".
Christian Prudhomme a vivement réagi vendredi aux aveux de Bjarne Riis, qui a admis s'être dopé entre 1993 et 1998, donc lors de sa victoire lors du Tour de France en 1996. "Bjarne Riis l'a dit lui-même, il n'est pas digne d'avoir gagné le Tour de France parce qu'il a triché, a lancé le directeur de la Grande Boucle. Il a souillé le Tour .On chassera de notre mémoire cette montée de Hautacam (gagnée par Riis, ndlr). Ce n'était donc pas possible." Christian Prudhomme a ensuite .../...
Tout cela est bien triste, ... navrant !
Zabel, Aldag, Riis, viennent donc d'avouer, emportés par la campagne de nettoyage initiée par la T-Mobile ...
Ullrich sans aucun doute, bien qu'il persiste à nier, ferait bien de s'y coller aussi !
Musseuw lui, se fait charger par Van Hojdoonk qui en veut plus que cet aveu de dopage sur sa "fin de carrière"...
Mais est-ce bien surprenant ? Quel coureur cycliste peut aujourd'hui jurer "sur la tête de ses enfants" qu'il n'a rien pris dans les années 90, et au plus fort de l'ère EPO ie de 92 à 98 ...
Je viens de reprendre les palmarès des Tour de France de cette époque: Indurain, Riis, Ulrich, Pantani, Armstrong ... avec des places sur les podiums pour des Rominger, Ullrich et Pantani encore, Jaskula, Chiapucci, Bugno, Virenque, Escartin, Zülle, Basso, Beloki, Rumsas, Vinokourov, Klöden ...
Tout cela donne envie de gerber ...
Mais comment ai-je pu alors, aveuglément, m'enthousiasmer pour ces exploits ... frelatés !?
Et cela me ramène 12 ou 13 ans plus tôt, en 1994 ou 95 donc, à l'arrivée d'un Bol d'Or des Monédières où nous avions vu, à la sortie de son dernier Tour de France, un Jean François Bernard, notre idole d'alors, pire qu'affuté ... par les 3 semaines qu'il venait de passer pour enmener son leader à la Banesto à sa 4ème ou 5ème victoire ... murmurer sa tristesse et sa lassitude évidente, une demi de bière à la main sitôt le critérum terminé, à l'ami Ronan Pensec !!
Quelques semaines plus tard, il annonçait sa retraite en évoquant dans la presse, à mots cachés et pudiques, qu'il n'en voulait plus ... et ne souhaitait pas en donner plus ... On comprends de quoi maintenant !!!
C'était dans les 90, la grande époque des chaudières ...
Bon maintenant, avant que les 8 ans, ayant valeur de prescription, ne soient écoulés, reste plus qu'à faire avouer Mr Armstrong, le donneur de leçons !!
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